Le meilleur sandwich au poulet du monde

Le mois dernier, j’ai commencé une série de recettes « défi » mensuelles à tenir tout au long de l’année. En janvier, c’était le North Carolina pulled pork, parce que j’avais regardé un énième docu sur le barbecue US et du coup j’avais envie d’en manger, et j’ai fait cette liste, que j’ai complété en essayant d’être cohérent avec les saisons et tout. Pour février, j’ai opté pour quelque chose d’un peu plus simple, que j’ai déjà préparé par le passé et qui, à l’instar de tonton Ben, est toujours un succès. Il s’agit du meilleur sandwich au poulet du monde, tout simplement.

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Poulet sous-vide

Eh, salut, ça va ? Depuis la dernière fois où j’ai publié sur ce blog oublié de Dieu, j’ai fait l’acquisition d’un cuiseur sous-vide, et du coup, je fais le kéké parce que ça veut dire que j’ai au moins 2 ou 3 saisons de Top Chef France d’avance sur vous, vous qui jouez avec votre fumoir à foin (tas de nullos). Du coup, j’expérimente les cuissons lentes et contrôlées, les viandes juteuses et les oeufs parfaits. C’est super pour épater la galerie et ne jamais foirer certaines cuissons. J’aime cet ustensile d’amour (mais moins que le rice cooker, faut pas déconner non plus).

Bon, raconté comme ça, la cuisson sous-vide semble super gadget (d’autant plus qu’un circulateur domestique reste un ustensile onéreux), et vous avez raison dans une certaine mesure. J’aurais été très heureux dans ma vie à continuer à faire bouillir mes oeufs dans une casserole et à cuire ma viande à la poêle. D’ailleurs, si j’ai pas le temps, je fais ça. Cependant, la cuisson sous-vide permet d’explorer d’autres pistes culinaires. En contrôlant les températures de cuisson au degré près, on peut faire ressortir de nouveaux goûts et créer de nouvelles textures. En outre, certains avanceront que la cuisson sous-vide est plus saine, impliquant moins de matières grasses (si tu veux faire le plein de protéines pour bencher de ouf), sans dénaturer le goût (les aliments cuisent dans leur propre jus, sans entrée d’eau supplémentaire).

Dans tous les cas, je suis encore un bébé cuiseur sous-vide. Je m’amuse avec la cuisson des oeufs. Mais quand il s’agit de cuissons de viande, je me réfère soit à Internet, soit au bouquin Sous-vide at home, chouette livre de cuisine sous-vide (dispo uniquement en anglais pour l’heure, hélas), où on nous apprend à cuisiner une grande variété de plats, avec des astuces pratiques claires et des photos attractives. C’est là que j’ai chopé la température adéquate pour la cuisson de mon blanc de poulet.

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Karaage

Le karaage est un plat japonais plutôt populaire parce qu’il est simple à préparer et gras et délicieux. C’est un poulet frit. Le poulet, comme nous le rappellent les Simpsons dans l’épisode intitulé The Greatest Story Ever D’ohed, est la viande la plus tolérée par les religions du monde, c’est pourquoi de nombreuses personnes de par le monde l’aime tant. Ajoutons à cela la panure croustillante très satisfaisante, et vous aurez donc un combo breaker.

Concernant l’histoire du karaage, des recherches poussées sur Wikipedia m’informent qu’en fait, karaage désigne avant tout la technique de préparation et cuisson, et pas le plat en lui-même. J’ai passé les dernières 31 années dans le mensonge. Il existe donc des karaage de poisson, de poulpe, de bardane… Mais on s’en fout de tout ça, et on s’en fout de l’histoire de la technique ou du plat ou chaipas quoi, là ! Concentrons-nous sur le karaage de poulet, qu’on va appeler karaage tout court pour plus de simplicité.

Comme beaucoup de weabs, j’ai découvert le karaage par hasard dans des dessins animés ou sur Internet ou que sais-je. Mais comme en ce moment, je joue à Yakuza 0, voici la vidéo du premier entraînement de Saki, dans la mission Cabaret Club Czar. L’hôtesse nous y apprend que sa spécialité est le karaage. J’adore ce jeu vidéo.

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